Décrivez votre problème en quelques mots. Notre assistance vous guide, ou vous propose le rendez-vous d'un technicien — le tout sur nos propres serveurs, en toute confidentialité.
Pas de formulaire compliqué, pas de jargon. Vous expliquez votre souci avec vos mots, et l'application s'occupe du reste.
Vous racontez votre problème en langage courant. Une photo de l'écran ? L'application la lit aussi.
Une intelligence artificielle analyse la demande, en mesure l'urgence et propose de vous guider pas à pas.
Beaucoup de soucis se règlent en ligne. Sinon, un créneau de technicien vous est proposé, au plus proche.
Vous choisissez l'horaire qui vous arrange. Confirmation, rappel, replanification : tout par e-mail.
Tout le cœur de l'application — l'intelligence artificielle, la cartographie, la base de données — tourne sur les serveurs d'ID-COM. Rien de votre demande ne part sur internet. Une seule chose sort : l'e-mail qui vous informe.
Derrière la simplicité apparente, plusieurs briques travaillent ensemble — toutes hébergées en interne.
Un serveur d'IA lit votre demande, comprend le problème, analyse même les captures d'écran, et vous guide. Aucune requête vers un service d'IA du cloud.
Modèles hébergés en localUn serveur de cartographie calcule les trajets et optimise les tournées des techniciens. Les adresses ne sont jamais envoyées à un service extérieur.
Géolocalisation interneUne interface privée, réservée à ID-COM, pour valider les demandes, planifier les interventions, suivre la facturation et la carte des tournées.
Accessible en interne uniquementCongés, jours fériés, fermetures : tout est géré dans les agendas des collaborateurs d'ID-COM. Le calcul des créneaux respecte les vraies disponibilités.
Synchronisé avec la messagerie proLa seule brique externe : l'envoi et la réception des e-mails (confirmation, code d'accès, rappels) passent par la messagerie professionnelle d'ID-COM.
Unique lien vers l'extérieurL'ouverture vers internet est réduite au strict minimum : seule la page de dépôt de demande est accessible. Tout le reste demeure fermé et privé.
Surface d'exposition minimaleJusqu'ici, quand un technicien résolvait un problème, sa méthode repartait avec lui. Désormais, chaque intervention enrichit l'assistant — et la prochaine fois, il saura répondre à ce qu'il ne savait pas résoudre.
Une panne que l'assistant n'a pas su traiter arrive chez un technicien. Il la règle, puis décrit sa méthode : ce qu'il a trouvé, ce qu'il a fait, ce qu'il faut vérifier avant.
Elle devient une fiche rattachée au type de problème, évaluée sur trois axes : le risque de la manipulation, sa difficulté, et à qui elle peut être proposée.
Face à un problème voisin — même formulé avec d'autres mots — l'assistant retrouve la fiche pertinente parmi toutes celles enregistrées, et vérifie qu'elle s'applique vraiment.
Si la méthode est sans danger, il vous guide pas à pas. Sinon, il ne la donne pas : il vous propose un rendez-vous, et le technicien arrive en sachant déjà quoi faire.
C'est le principe que nous avons posé avant d'écrire la première ligne : au-delà d'un certain niveau de risque, l'assistant connaît la méthode mais ne la propose jamais. Cette limite n'est pas une consigne donnée à l'IA — c'est une règle inscrite dans la base de données, que le système ne peut pas contourner.
Contrôler un câble, lire un message d'erreur, vider une file d'impression, relancer un appareil. Rien ne peut être perdu ni cassé.
Une manipulation qui peut bloquer un poste ou faire perdre une configuration. Elle n'est proposée qu'à un interlocuteur que nous connaissons, dont nous avons évalué l'aisance.
Une opération qui peut effacer des données ou empêcher l'ordinateur de démarrer. Aucune insistance, aucune formulation détournée ne la débloque.
La difficulté dit si vous sauriez le faire. Le risque dit si nous acceptons que vous le fassiez. Une manipulation qu'un débutant réussit sans peine peut être exactement celle qu'il ne faut pas lui confier — et c'est le technicien, jamais l'IA, qui tranche.
Faire tourner de l'intelligence artificielle en local, ce n'est pas un slogan : ça demande du matériel spécialisé. Voici ce qui travaille pour vous, physiquement présent chez ID-COM.
Le cœur de l'intelligence de l'application est une station NVIDIA DGX Spark, animée par la puce GB10 Grace Blackwell — une architecture conçue par NVIDIA spécifiquement pour l'IA. C'est une machine récente, du calibre de celles utilisées par les chercheurs et les laboratoires d'intelligence artificielle.
Sa particularité : ses 128 Go de mémoire sont partagés entre le processeur et la carte graphique, sans cloison. Concrètement, cela permet de garder de très grands modèles d'IA chargés en permanence en mémoire — prêts à répondre en un instant, sans temps de chargement, sans jamais rien envoyer à l'extérieur.
Disposer d'une machine puissante ne suffit pas. Le vrai travail consiste à sélectionner les bons moteurs d'IA, à les configurer pour la tâche précise — comprendre une panne, lire une capture d'écran, mesurer une urgence — et à les faire cohabiter en mémoire pour qu'ils répondent instantanément.
Chaque réponse de l'assistance est encadrée par des garde-fous développés sur mesure : l'IA ne devine jamais un tarif, n'invente pas de délai, et sait passer la main à un technicien dès qu'un doute apparaît. C'est cette couche de règles, écrite et testée en interne, qui transforme un moteur d'IA générique en un assistant fiable pour du support informatique.
Un second serveur héberge une carte routière complète de la région et son moteur de calcul d'itinéraires. C'est lui qui géolocalise les adresses et optimise l'ordre des visites d'un technicien pour lui éviter des kilomètres inutiles.
Là encore, tout est local : les adresses de nos clients ne sont jamais envoyées à un service de cartographie extérieur. Le calcul se fait entièrement dans nos murs.
Une application qui gère des rendez-vous et des données ne peut pas se permettre d'approximations. Chaque brique est vérifiée automatiquement, en continu, avant toute mise en service.
Cette rigueur — plus de 850 tests rejoués à chaque modification — garantit qu'une amélioration n'en casse jamais une autre. C'est la différence entre un logiciel bricolé et un outil sur lequel on peut compter.
Un assistant conversationnel a une fâcheuse tendance à « meubler » : inventer un délai, un tarif, un contact pour paraître serviable. Des tests vérifient qu'en cas de doute, l'IA se tait et passe la main — jamais elle n'invente une information.
Une adresse mal orthographiée n'est pas une adresse hors secteur. Un test distingue les deux : le client dans notre zone qui fait une faute de frappe est aidé à corriger, pas rejeté par erreur.
Que se passe-t-il si l'utilisateur clique deux fois très vite, ou passe d'un écran à l'autre pendant un chargement ? Des tests reproduisent ces courses entre opérations pour garantir qu'aucune donnée ne se télescope.
Certaines opérations effacent des données ou empêchent un ordinateur de redémarrer. Des tests vérifient que l'assistant ne les décrit jamais à un utilisateur, quelle que soit la façon dont la question est posée — même s'il connaît parfaitement la marche à suivre.
Si un e-mail n'est pas parti, l'écran ne doit pas afficher « envoyé ». Des tests vérifient que le système ne prétend jamais avoir réussi une action qui a échoué — l'honnêteté technique, garantie automatiquement.
Mairies, établissements de santé, structures sensibles : votre confiance repose sur le fait que rien ne fuit. C'est un choix d'architecture, pas une option.
Vos descriptions, vos photos, vos adresses : tout est traité et stocké sur les serveurs d'ID-COM.
Aucune donnée n'est envoyée à un service d'intelligence artificielle externe pour être analysée.
La seule information qui sort est le message qui vous tient informé — via la messagerie professionnelle.
Une seule porte est ouverte sur internet : celle par laquelle vous déposez votre demande. Le reste est fermé.
Ce que vous utilisez ici n'est pas seulement un outil de support : c'est la preuve, en conditions réelles, du savoir-faire d'ID-COM dans tous les domaines de l'informatique — du réseau à l'intelligence artificielle, de l'infrastructure à l'application métier.
Pour fonctionner, ce portail communique en temps réel avec Microsoft 365 : il lit les agendas professionnels pour connaître les vraies disponibilités, y inscrit les congés et les fermetures, envoie les confirmations par e-mail — le tout via les interfaces de programmation officielles (API Microsoft Graph).
Ce niveau d'intégration a une conséquence directe : si l'on peut faire cela, on peut développer bien d'autres applications métier connectées à votre système d'information. Une application ne remplace pas vos outils — elle s'y greffe, les orchestre, et automatise ce qui vous fait perdre du temps.
Plus de 25 ans d'expérience dans l'informatique. Depuis la fin des années 1990, ID-COM exerce les trois métiers à la fois : l'installation, le dépannage sur le terrain, et le développement de systèmes sur mesure. Une polyvalence rare, qui permet de concevoir des solutions en connaissant parfaitement la réalité du terrain sur lequel elles tournent.
Le champ d'action d'ID-COM dépasse largement le support classique : vidéosurveillance, applications métier couplées à des caméras, systèmes de pointage bâtis sur des portails Ubiquiti, et bien d'autres domaines. Cette expérience transversale — du câble réseau jusqu'à la ligne de code — est ce qui a rendu cette application possible.
Car ce portail n'est pas un produit acheté sur étagère : il a été entièrement conçu, codé et testé en interne par ID-COM. Chaque brique — le triage par intelligence artificielle, la lecture des captures d'écran, l'optimisation des tournées, la planification en temps réel avec les agendas — a été pensée sur mesure pour l'entreprise et ses clients. Le résultat : un outil maîtrisé de bout en bout, qui tourne à 95 % sur les serveurs d'ID-COM, où vos données sont chez elles.
Décrivez-le en quelques mots. Notre assistance s'occupe du reste — simplement, et en toute confidentialité.
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